Le 1er février, Aide à l’Église en Détresse prie pour la paix au Myanmar
30/01/2025 Leuven – Aide à l’Église en Détresse (ACN) appelle à une journée de prière pour la paix au Myanmar le samedi 1er février. Cette date est importante pour le Myanmar, car elle marque le début du conflit en 2021. Le pays a traversé des périodes de grandes souffrances et de grands défis ces dernières années.
En tant que communauté de foi, nous prions ce jour-là pour la paix, la justice et la réconciliation dans ce pays. Nous invitons tous les peuples du monde entier à se joindre à cette initiative de prière dans un esprit de solidarité et d’espérance.
Avec cette initiative, nous montrons notre solidarité avec le peuple du Myanmar. Notre prière pour le retour de la paix sur leur terre leur apporte un réconfort spirituel, car garder l’espérance et la foi vivants est une lumière pour le monde, même au milieu des épreuves les plus sombres.
« Nous, Aide à l’Église en Détresse, sommes profondément touchés par la situation au Myanmar. Cette journée est l’occasion pour chacun, quel que soit son lieu d’origine, de s’unir dans un appel collectif en faveur de la paix et de la réconciliation », a déclaré Regina Lynch, présidente exécutive de ACN International.
« Au cours de cette journée de prière, nous voulons nous souvenir des victimes et des morts du conflit, en demandant du réconfort pour leurs familles et la paix éternelle pour ceux qui nous ont quittés. Nos frères et nos sœurs subissent les bombardements, la faim ainsi que le manque d’électricité et de moyens. Souvent, les prêtres et les religieuses doivent voyager pendant des jours pour atteindre les paroisses les plus éloignées, vivant des situations dangereuses. Malgré tout, ils continuent à faire leur travail », explique Lynch.
« Ils nous remercient de l’aide des bienfaiteurs et ils nous demandent : « S’il vous plaît, priez pour nous, priez pour notre sécurité, priez pour nos familles, priez pour notre peuple » – c’est donc ce que nous voulons faire », dit Lynch.
Ce jour-là, Aide à l’Église en Détresse proposera également de prier pour d’autres intentions. Nous pensons entre autres aux fidèles qui ont été déplacés de leurs maisons et qui vivent dans la clandestinité, confrontés à l’incertitude et à la pauvreté. Nous prions pour les jeunes, dont beaucoup ont été déplacés par la guerre et font face à un avenir difficile en raison de menaces constantes. La veille de la fête de la Chandeleur, nous prions également pour les religieux et les religieuses, qui risquent leur vie pour apporter une aide spirituelle, vivant parfois en plein air pour se protéger des bombardements, mais qui ne perdent pas espoir ; ainsi que pour les vocations qui émergent au milieu de ces souffrances.
Aide à l’Église en Détresse condamne la profanation d’une croix au Sud-Liban par un soldat israélien et exprime sa profonde tristesse face à la profanation d’un symbole chrétien sacré. Elle exprime également sa pleine solidarité avec la communauté chrétienne locale au Liban, qui souffre déjà depuis des années d’insécurité et d’instabilité.
Marielle Boutros, notre partenaire de projet à Beyrouth, témoigne du sentiment de « déshumanisation » ressenti par la population libanaise après les bombardements. Elle décrit la peur, la culpabilité et la lutte quotidienne pour la survie, même dans les lieux les plus sûrs. Elle souligne également l’importance cruciale de la réouverture des écoles et du paiement des enseignants, car l’éducation et la transmission des valeurs chrétiennes sont essentielles à la communauté libanaise. Elle demande de prier.
Face au retrait imminent de l’armée libanaise du sud du pays, les chrétiens attachés à leur terre ont fait part de leurs inquiétudes quant à l’avenir. Le père Maroun Youssef Ghafari, curé de la paroisse d’ Aalma el Chaab, s’est entretenu avec Aide à l’Église en Détresse, en confirmant ces hautes craintes.