RD CONGO: Entraînés au terrorisme à l’âge de neuf ans

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Königstein/Surrey, 20 juillet 2015 – Des camps d’entraînement au Djihad, rassemblant près de 1 500 enfants pouvant avoir à peine neuf ans ont été découverts en Afrique centrale, selon les informations reçues par un organisme catholique de charité qui travaille dans la région. Des sources proches d’Aide à l’Église en Détresse – qui ne peuvent être mentionnées, pour des raisons de sécurité ont révélé que des jeunes vivant dans la misère dans les rues de la République Démocratique du Congo étaient attirés par la ruse et emmenés dans des camps éloignés, où ils étaient brutalisés et endoctrinés par une milice islamiste.

Des garçons, répartis sur au moins trois camps situés dans les montagnes de Ruwenzori, dans l’est de la RDC, ont été aperçus en tenues de camouflage alors qu’ils faisaient des exercices militaires sous la surveillance de soldats armés.

Chaîne du Rwenzori

Chaîne du Ruwenzori

Le rapport poursuit en décrivant comment plus de soixante filles étaient entassées dans ces camps, obligées de porter la burqa, et préparées à se marier avec des combattants islamiques. Réagissant à ces révélations, Maria Lozano, vice-directrice des communications de l’AED, a déclaré : « Nous avons eu accès à un ensemble de documents montrant la nature de ces camps.

Les rapports montrent des soldats brandissant des fusils, et surveillant des enfants âgés de neuf à quinze ans, habillés en tenues militaires pour effectuer des exercices militaires. Les images que nous avons vues sont très inquiétantes ». Un des camps est situé à Medina, à environ 80 km de la ville de Beni, région dans laquelle près de 500 personnes ont été tuées dans une série des massacres qui ont eu lieu d’octobre 2014 à ce jour.

Les forces de stabilisation de l’ONU soupçonnées de complicité

Maria Lozano déclare: « Nous sommes très inquiets pour les enfants, car ils ont été attirés dans la rue avec la promesse d’échapper à la pauvreté.
Certains enfants sont orphelins, mais d’autres ont quitté leurs familles après avoir été trompés par des recruteurs qui leur avaient fait miroiter l’espoir de pouvoir étudier au Proche-Orient, en Europe, ou au Canada. Selon les informations dont nous disposons, les filles sont contraintes au mariage ou sont traitées en esclaves sexuelles ».

Monusco – les troupes de l’Onu  ont leur camp  basé ici à Walungo  où elle  ont fait un centre islamique.

Monusco – les troupes de l’Onu
ont leur camp
basé ici à Walungo
où elle
ont fait un centre islamique.

Les sources proches de l’AED établissent un lien entre la soudaine émergence de camps djihadistes et les forces de maintien de la paix des Nations Unies, et sont préoccupées par le fait qu’elles sont complices des camps, et alors elles s’abstiennent intentionnellement de prendre des mesures contre ces derniers.

Ces sources soutiennent que certains membres de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation de la République Démocratique du Congo (MONUSCO) sont des fondamentalistes musulmans pakistanais qui, pendant leur temps libre dans ce pays d’Afrique, mettent en place des écoles coraniques et travaillent sur des chantiers de construction de mosquées.

Les contacts de l’AED ont affirmé que des mosquées avaient été construites même dans des zones où pratiquement aucun musulman ne vivait.
Maria Lozano ajoute : « Les gens ne se sentent pas protégés par les soldats des Nations Unies ; les informations que nous avons reçues indiquent qu’ils soutiennent les camps djihadistes, ou au moins qu’ils ne réagissent pas à l’endoctrinement des enfants, ni au traitement barbare qu’ils subissent ».

Selon le Journal of International Organizations Studies de 2014 (JIOS), vingt-huit des quarante-quatre mosquées (63%) de la région de Medina, en RDC, ont été construites entre 2005 et 2012. Des rapports ont établi que le nombre de musulmans dans l’est de la RDC était passé en quelques années de 1% à 10%.

Les évêques catholiques de la Province Ecclésiastique de Bukavu, dans l’est de la RDC, ont adressé en mai dernier une lettre ouverte au Président du pays, à l’ONU et aux responsables internationaux pour dénoncer la montée du fondamentalisme djihadiste dans une région traditionnellement dominée par le christianisme et où il y avait jusqu’à présent très peu de musulmans. Maria Lozano conclut : «Cela fait déjà un mois que la Conférence épiscopale a adressé un appel pressant au Président de la République Démocratique du Congo et à la communauté internationale, mais personne n’a réagi».

 

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